Música Vermella – recopilatoire



une perle rare, tel un secret d'alcôve, aussi hermétique, impénétrable, clandestin, que furtif ... je dissimulais et protégeais, comme il se doit, ma régulière et discrète aventure avec cette somptueuse et première compilation du label Musica Vermella - Mais voici qu'aujourd'hui, après une sourde et prégnante investigation de je ne sais quelle nature, je finisse par étaler au grand jour cette relation passionnelle avec ces 13 objets de désir. Ainsi donc, nous partagerons ... "l'ode à la joie" de Yarkouy, danse gracile de poupée de porcelaine et, un peu plus tard, nous nous retournerons sur la très méticuleuse relecture de Madame - faudra t'il succomber à la lente tourmente du "pk60" de Miaau & Cécile, la réponse est une évidence - un court répit argentique , zone de contact, un flash contrasté de KaostapesKain, augurant le pas à pas endémique du "Benidorm" de 4 cantons que "l'impaler bird" de Icebreaker ne détruira pas - mais alors "no funka" en perspective ? - ce sera donc le "life" de Trippa, dubstep cahotique et organique alors que la confondante mutation génétique est en marche. ironie du sort, elle s'intitule "rockanrolla", point culminant de Mad&Max - intermèdes en impression d'un lyrisme alternatif avéré, les "somni d'ataraxia" d'El Bosque Encantado et le "aspre" de Madame sont un pur ravissement - Enfin, et non le moindre des affres d'une inévitable rupture, O'daniel s'escrime à révéler un ultime panache (el pensamiento agrio) mais devra néammoins clôturer cette précieuse histoire dans un "final" en forme d'empreinte indélébile.

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